vendredi 10 juin 2005

Histoire d'Adissan et de la vicomté de Plaissan, des origines à la fin du XIXe siècle, la moyenne vallée de l'Hérault – Philippe Huppé

Hissé sur son pioch, entre une petite rivière bien sage, la Boyne, et les anciennes métairies de Saint-Ferréol et de Lestang, le village d'Adissan est assailli au fil des saisons par les pampres conquérants et le flavescent des dernières feuilles d'automne. Couleur d'ambre ou d'émeraude, les vignes forment un écrin pour ces maisons sans âge qui constituent les vieil Adissan.
Son histoire passionnante renferme les secrets de l'habitat villageois et de l'ancien cimetière sur lequel s'ouvrait la porte des morts de l'église, mais aussi ceux du château et de ses propriétaires. La généalogie, la toponymie et l'aspect du village avec ses anciennes ruelles, tout cela se retrouve dans cet ouvrage à la fois rare et précieux pour les amoureux du Languedoc.

Histoire d'Adissan et de la vicomté de Plaissan, des origines à la fin du XIXe siècle, la moyenne vallée de l'Hérault
par Philippe Huppé
250 pages, 21 x 30 cm
ISBN 2-7516-0079-4

Du même auteur :
Les larmes de feu, l'épopée des seigneurs du Cabriérès

mardi 7 juin 2005

Quiberon 1795, guide historique, itinéraire d'une expédition – Vincent Besombes

Ce livre est né d'un songe. Passants, arrêtez-vous dans la lande bretonne, à Sainte-Barbe, au tumulus Saint-Michel ou sur les plages de Carnac, fermez les yeux et écoutez ! Ecoutez la brise vous conter une histoire. Entendez-vous le cri des soldats, le bruit des armes, le fracas de la bataille ? Sentez-vous cette odeur de poudre et de sueur ? C'est l'histoire d'une guerre entre frères, entre Français, d'un côté les Blancs (royalistes) et de l'autre les Bleus (républicains).
Beaucoup de livres ont été publiés depuis 1795, des générations d'écrivains se sont transmis le flambeau pour perpétuer le souvenir du sacrifice de ces hommes partis en croisade pour Dieu et pour leur Roi.
Le lecteur pourra trouver dans cet ouvrage un regard nouveau sur ce sujet : celui d'un journal de bord, racontant jour après jour le déroulement de cette tragique expédition dont chaque lieu est illustré de photographies, gravures et documents.

Quiberon 1795, guide historique, itinéraire d'une expédition
par Vincent Besombes
130 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0070-0
Prix public : 19,00 €

Livre en vente sur le site de la Librairie Pays & Terroirs

jeudi 2 juin 2005

Le S.T.O. en Anjou, le Livre de la Mémoire, enquête parmi les derniers témoins – Joseph Brevet, Nicolas Delahaye

Pendant la seconde guerre mondiale, la France fut, de tous les pays occupés, celui qui a fourni le plus grand nombre de travailleurs à l’Allemagne. En dehors du million d’ouvriers qui travaillaient dans les usines françaises pour la machine de guerre nazie, l’essentiel de cette main-d’œuvre corvéable fut retenu dans des camps outre-Rhin. Il y eut tout d’abord les prisonniers de guerre, au nombre d’un million, dont une partie seulement put rentrer malgré les promesses de la Relève ; puis les volontaires au nombre de 154.000, considérés à la Libération comme des traîtres. Vinrent ensuite, sous la pression croissante de l’occupant, les 650.000 jeunes hommes contraints au travail forcé en Allemagne, requis en quatre rafles de 1942 à 1944, au titre du Service du Travail Obligatoire (S.T.O.).
60.000 d’entre eux périrent de leurs conditions de vie misérables, de maladies, d’accidents au travail forcé, de châtiments corporels, et pour la plupart sous le déluge des bombes. Oubliés dans le tumulte de la Libération , et même suspectés au regard du prestige de la résistance, les survivants du S.T.O. rentrèrent dans l’indifférence générale et se turent.
La collecte de leurs souvenirs s’impose aujourd’hui à l’heure où disparaissent les derniers témoins de cette époque dramatique. Infatigable chercheur passionné d’histoire locale, Joseph Brevet est parti à leur rencontre dans les Mauges et à Angers, pour recueillir auprès de chacun le récit vécu de ces sombres années. Les anciens S.T.O. en Allemagne, les requis sur le Mur de l’Atlantique, les défaillants et les réfractaires composent un judicieux panel de témoins, où se côtoient l’agriculteur, l’ouvrier et le séminariste. Après un historique détaillé de la déportation du travail, axé sur l’Anjou, leur parole peut enfin se libérer dans la seconde partie de l’étude, raconter leur périple, les misères de la vie dans les camps, le travail harassant, et quantité d’anecdotes qui redonnent vie à cette histoire oubliée.

Le S.T.O. en Anjou, le Livre de la Mémoire, enquête parmi les derniers témoins
par Joseph Brevet et Nicolas Delahaye
174 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0068-9
Prix public : 20,00 €

Revue de presse :
Le Courrier de l'Ouest, jeudi 14 juillet 2005
Le Courrier de l'Ouest, vendredi 15 juillet 2005

Livre en vente sur le site de la Librairie Pays & Terroirs

lundi 16 mai 2005

Assassinat d'une entreprise, mode d'emploi dans la banlieue rouge de Paris… – Bernard Chupin

Il était une fois une histoire d'amour entre un certain gros capitalisme et un certain syndicalisme révolutionnaire… De cette liaison son nées d'innombrables pensées, de monstrueuses convulsions, et des augmentations de taux de chômage.
Paravent ou bouclier, il arrive que bien malgré elle, une petite entreprise libre et ses salariés soient en première ligne et alignent leurs pertes, pendant que les géniteurs trinquent au champagne.
Grande presse, transports, syndicats, un vent tourbillonnant a balayé ainsi la S.A.L.T.A. et ses 260 emplois. Ceci est l'autopsie de ce cataclysme à échelle humaine.
C'était un temps qui n'était pas si loin, car la bête immonde renaît régulièrement de ses cendres, carbonisant de sa langue de feu, au hasard des passions, les énergies de création.
Rien ne présage sa disparition. On croyait le dragon mort, mais les réflexes sont tellement enracinés que le feu brûle toujours, et que les chômeurs vont encore longtemps continuer de pleurer…

Assassinat d'une entreprise, mode d'emploi dans la banlieue rouge de Paris…
par Bernard Chupin
342 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0060-3

Du même auteur :
Coups de foudre sur le Rwanda, chronique

mardi 1 février 2005

Revue de presse – Pays et Terroirs édite les particuliers

Article paru dans Ouest-France, mardi 1er février 2005

lundi 6 décembre 2004

Revue de presse – Joseph Brevet a écrit « La Compagnie des Lampes »

Article paru dans Ouest-France, lundi 6 décembre 2004

lundi 15 novembre 2004

La Compagnie des Lampes, 1911-1986, à Saint-Pierre-Montlimart, une verrerie dans le Choletais – Joseph Brevet

Paul Blavier créé la Compagnie des Lampes en février 1911. Quelques années plus tard, avant la fin de la Première Guerre mondiale, en juin 1918, elle se transforme en Manufacture de lampes à incandescence, la Française. La production est alors d'une centaine de lampes d'éclairage chaque jour, avec un effectif de 50 personnes. Cette situation va durer jusqu'en 1931, pour fabriquer ensuite des lampes de T.S.F. appelées lampes radio ou tubes électroniques.
En 1943, le siège principal de Courbevoie est bombardé. Lyon et Saint-Pierre-Montlimart accueillent désormais la société. L'effectif est alors de 260 personnes.
En 1950, avec 350 employés, elle devient la Compagnie industrielle française des tubes électroniques (C.I.F.T.E.), puis M.A.Z.D.A. vingt ans plus tard. Associée au Groupe Thomson, elle fabrique alors des téléviseurs couleur. En 1973, elle prend le nom de Maugelec, filiale de Thomson. Dès lors, la progression du personnel est constante, et en 1975 elle atteint 1089 employés.
Joseph Brevet nous raconte ici l'histoire d'une commune des Mauges particulièrement dynamique. Cette illustration de ce que l'on a appelé « l'usine à la campagne » est riche d'enseignement et nous permet de mieux comprendre le modèle de développement économique du Choletais.

La Compagnie des Lampes, 1911-1986, à Saint-Pierre-Montlimart, une verrerie dans le Choletais
par Joseph Brevet
206 pages, 19 x 28 cm
nombreuses illustrations noir et blanc
ISBN 2-7516-0044-1

mercredi 20 octobre 2004

Des Mégalithes aux Clochers Tors de l'Anjou, magnétisme terrestre et sites religieux – Alexandre Perraud

Le Père Alexandre Perraud, 82 ans, réside en Maine-et-Loire, à Beaulieu-sur-Layon. Il a une renommée internationale et pourtant discrète. Chercheur et trouveur d'eau, souvent au service des pays en voie de développement, il est un spécialiste pour découvrir le voyage silencieux de l'eau dans le sous-sol.
Depuis une dizaine d'années, il apporte son éclairage de sourcier à la compréhension des sites religieux anciens. C'est une thèse un peu surprenante. Il explique pourquoi les édifices religieux se sont installés sur des sites déjà fréquentés antérieurement, car situés sur le regroupement de trois courants d'eau et d'un courant tellurique aux vertus régénératrices.

Préface d'André Sarrazin, archiviste du Maine-et-Loire

Des Mégalithes aux Clochers Tors de l'Anjou, magnétisme terrestre et sites religieux
par le Père Alexandre Perraud
132 pages, 19 x 28 cm
illustrations noir et blanc et couleurs
ISBN 2-7516-0040-9

mardi 12 octobre 2004

Une mine d'or en Anjou, dans le Choletais à Saint-Pierre-Montlimart – Joseph Brevet

A travers cet ouvrage, Joseph Brevet relate l'étonnante frénésie autour de l'or des Mauges, mais aussi la vie difficile des mineurs de Saint-Pierre-Montlimart.
L'évocation de ce demi-siècle d'histoire est originale à plus d'un titre. Deux personnages partent à la découverte de l'étonnante prospection minière dans un jeu de questions-réponses.
L'arrivée de ces travailleurs venus pour beaucoup des Pays de l'Est et d'Italie allait-elle troubler le quotidien des Montlimartois ? L'auteur y raconte leur vie dans un rare ensemble de témoignages et de documents iconographiques. L'objectif reste un travail de mémoire et de reconnaissance envers ces étrangers qui contribuèrent au développement de la commune.
Beaucoup de mineurs sont morts des suites de la silicose qui occasionnaient des lésions pulmonaires irréversibles. Ce travail est aussi un hommage qui leur est rendu.

Une mine d'or en Anjou, dans le Choletais à Saint-Pierre-Montlimart
par Joseph Brevet
(2e édition ; 1re édition sous le titre : Des feuilles d'or dans le Choletais, une mine d'or au Pays d'Anjou)
290 pages, 19 x 28 cm
ISBN 2-7516-0039-5

vendredi 10 septembre 2004

Généalogie de la famille de Bonnegens – Geneviève Valère-Barris

Apparaissant au XVe siècle, il aura fallu peu de temps aux Bonnegens pour se hisser parmi les notables de la ville de Saint-Jean-d'Angély. Bien sûr, certaines circonstances étaient favorables à qui savait profiter.
Alliés aux familles les plus en vue de cette société de plus en plus restreinte, ils furent les témoins et les acteurs de tous les événements importants. Ils réussirent, par des mariages « choisis », à posséder, non pas la richesse, mais une belle aisance.
Si tous surent, au fil du temps, augmenter cet acquis, ce fut la dernière génération, sans ambition et sans alliance, qui rendit leur chute irréversible.
Mais c'est grâce aux femmes que cette famille est encore présente… ailleurs.

Généalogie de la famille de Bonnegens
par Geneviève Valère-Barris
240 pages, 19 x 28 cm
ISBN 2-7516-0035-2