vendredi 15 juillet 2005

Naissance d'une école, les tribulations de l'instruction primaire en Saintonge et Aunis – Geneviève Valère-Barris

Dans cette étude, Geneviève Barris, en s'aidant des archives communales d'Antezant, a su parfaitement reconstituer les difficultés de l'implantation de l'instruction primaire en milieu rural, du fait, en particulier, de la réaction d'une certaine partie de l'élite bourgeoise locale qui s'opposait sourdement à l'application des lois et décrets édictés par les gouvernements successifs.
Partant de l'école d'Antezant, et après une minutieuse compilation des archives départementales et la Charente-Inférieure, elle nous montre, grâce à d'autres exemples concernant des écoles d'Aunis et de Saintonge, la difficile ascension des maîtres d'école…

Naissance d'une école, les tribulations de l'instruction primaire en Saintonge et Aunis
par Geneviève Valère-Barris
236 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0085-9

Ouvrage récompensé par le Prix Baudrit de la Société des Lettres d'Aunis et Saintonge

Revue de presse – Le S.T.O. en Anjou, par Joseph Brevet

Article paru dans le Courrier de l'Ouest, vendredi 15 juillet 2005

jeudi 14 juillet 2005

Revue de presse – Quatorze victimes du S.T.O. témoignent de leur déportation dans un livre

Article paru dans le Courrier de l'Ouest, jeudi 14 juillet 2005

mardi 12 juillet 2005

Mimi mon « ego », souvenirs d'enfance – Michel Goyer

Il n'avait plus de maman… Il n'avait plus de papa…
Cependant, il a vécu une enfance heureuse. C'est ce que nous raconte aujourd'hui le Petit Mimi devenu grand-papa.
Enfance de rêve pendant des vacances exceptionnelle au Château de la « Liberté » avec sa grand-tata, ou à la campagne hurepoise chez sa grand-mère maternelle. Il conte mille facéties enfantines dans un style guilleret et plein d'humour que le temps a quelque peu enjolivé pour notre plaisir.
Petit accroc à sa sérénité : le temps de l'école maternelle et primaire à Orléans. Son récit fait revivre ce temps de l'école ancienne où la discipline ne permettait pas d'écart ; où l'instituteur régnait en maître dans sa classe.
Le jeune lecteur d'aujourd'hui pourra être surpris par la vie menée par un petit garçon insouciant des années 1940-50, au milieu de personnes âgées aimantes.
Un bel hommage est rendu à sa grand-mère paternelle qui l'éleva, remplaçant avec amour une maman défunte.

Mimi mon « ego », souvenirs d'enfance
par Michel Goyer
256 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0082-4

lundi 4 juillet 2005

Correspondance d'une jeune Bourbonnaise de 1913 à 1919 – Gérard Azema-Minard

Les premières lettres envoyées à Lurcy par la famille et dont j'ai retrouvé la trace, sont adressées d'abord au lieu-dit Leige, près de Bruyères-de-Bord, et, plus tard, à La Brique, route de Sancoins, à l'entrée du bourg.
Puis il y a la série des lettres signées Maria Bonin qui ressurgissent des profondeurs du passé, précieusement conservées au fond d'un tiroir d'une grande armoire en chêne massif. Elles sont le reflet d'une époque et évoquent des tranches de vie dont le quotidien est souvent dur à supporter. Elles vont pourtant être le ciment d'un lien qui se noue étroitement durant six années, de 1913 à 1919, entre une petite fille de huit ans à peine (la maman du narrateur) et sa correspondante, Maria, âgée de 26 ans…

Correspondance d'une jeune Bourbonnaise de 1913 à 1919
présentée par Gérard Azema-Minard
122 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0086-7

samedi 2 juillet 2005

Revue de presse – Témoignages sur « Le S.T.O. en Anjou »

Article paru dans Ouest-France, mardi 2 juillet 2005

lundi 27 juin 2005

Histoire de l'Anjou, des origines à la veille de la Révolution – Nicolas Delahaye

La douceur proverbiale de l'Anjou a profondément imprégné l'image d'un pays paisible et laborieux. Ses champs de blé, que seule la brise semble agiter, cachent pourtant des champs de bataille sanglants. Sur cette terre d'histoire fertile ont germé de puissantes dynasties, accru l'Anjou des fiefs tourangeaux et manceaux, conquis la Normandie, pris pied en Angleterre et en Aquitaine. Fauchées par le glaive capétien, elles regagnèrent de la vigueur pour se répandre à travers l'Italie et l'Europe centrale. À l'apogée de sa gloire, l'Anjou du bon Roi René rentra dans le giron royal, sans toutefois s'effacer des pages d'une histoire de France qu'il a tant contribué à écrire en lettres de sang et d'or.

Histoire de l'Anjou, des origines à la veille de la Révolution
par Nicolas Delahaye
206 pages, 14,5 x 20,5 cm
illustrations noir et blanc
ISBN 2-7516-0065-4
Prix public : 22,50 €

Revue de presse :
Ouest-France, vendredi 19 août 2005

Livre en vente sur le site de la Librairie Pays & Terroirs

vendredi 17 juin 2005

Aventures en Tchéquie… Des scouts racontent leur épopée – Tanguy de Closmadeuc

Ce récit est le fruit de la passion d’un chef pour ses garçons et pour sa troupe, passion tellement intense qu'il parvient à se mettre à la place de chacun avec beaucoup de justesse et d'humour. Tous les garçons qui vous font vivre ce récit ne sont pas cités, pourtant on reconnaît aisément pour les initiés et on identifie vite Ghislain, Guillaume ou Martin, Hugues ou Pierre-Loup. Ce récit est le fruit d'une aventure partagée par une vingtaine garçons durant trois semaines d'été, et cette aventure fut si pleine et belle qu'elle en a poussé l'initiateur et le grand ordonnateur à en laisser une trace dans nos mémoires.
Je te rassure Tanguy, tu n'es pas un nostalgique solitaire de ce séjour en République Tchèque, par ces pages, tu nous transmets cette nostalgie et nous donnes envie de repartir. Je crois que c'était ton but en les écrivant et j'espère qu'elles toucheront de nombreuses personnes et les éclaireront sur la beauté naïve de l'aventure scoute.

Aventures en Tchéquie… Des scouts racontent leur épopée
par Tanguy de Closmadeuc
122 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0072-7

jeudi 16 juin 2005

Coups de foudre sur le Rwanda, chronique – Bernard Chupin

Rwanda 2004… Dix ans ans déjà…
En 1994, un génocide balayait un minuscule paradis africain, dans le silence, l'indifférence, puis l'oubli.
Ce pays, malgré la monstrueuse saignée de ses pogroms et de son génocide, est resté captivant, et chacun de ses aspects a son corollaire. Riche de ses ressources humaines et géographiques, il a toujours exercé sur ses visiteurs un trouble phénomène de séduction et a créé avec eux des liens affectifs qui ont parfois fait passer la passion avan la raison.
Laissons aux savants leurs réflexions, leurs analyses, leurs mauvaises consciences, leurs dissimulations et leurs condamnations. Allons nous mêler à la foule des commémorations et retraversons ces paysages de fleurs et de collines verdoyantes qui sont tous devenus des sites historiques. Recueillons des impressions, des images, des voix qui se perdent dans le silence, l’indifférence, puis l’oubli.

Coups de foudre sur le Rwanda, chronique
par Bernard Chupin
254 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0061-1

Livre en vente sur le site de la Librairie Pays & Terroirs

Du même auteur :
Assassinat d'une entreprise, mode d'emploi dans la banlieue rouge de Paris

lundi 13 juin 2005

Mourir pour Maizeray, chroniques de la Première Guerre mondiale – Jean Le Borgne

Les faits se passent au printemps 1915. Blessé à la bataille de la Marne, Georges, un jeune sergent, après plusieurs mois d'hôpital et de dépôt, rejoint son régiment au repos dans un petit village de Champagne. Pendant quelques jours, il mène une vie de cantonnement avec ses corvées, revues, exercices, mais aussi ses concerts et ses distractions, avant d'être jeté dans la bataille de Woëvre pour la reconquête de Saint-Mihiel et des Hauts de Meuse.
Son régiment a pour mission de reprendre le village de Maizeray. Comme dans les autres parties du front d'attaque, la position est solidement retranchée derrière d'importants ouvrages bétonnés et un redoutable réseau de fils de fer barbelés. Les chances de succès sont minces, d'autant plus que l'offensive a été hâtivement préparée et que la pluie qui tombe sans discontinuer rend impraticable le terrain et inefficace l'action destructrice de l'infanterie. Malgré ces conditions défavorables, l'attaque est lancée à la date fixée. Les assauts qui se succèdent plusieurs jours de suite viennent tous se briser sur les barbelés intacts. C'est le massacre. Par rangées entières, les compagnies sont fauchées et, dans la boue, des centaines et des centaines d'hommes vont mourir pour Maizeray.

Mourir pour Maizeray, chroniques de la Première Guerre mondiale
par Jean Le Borgne
320 pages, 14,5 x 20,5 cm
ISBN 2-7516-0078-6